Le mercredi 26 juin 2024, Jérôme SANFILIPPO représentait la FA/SPP-PATS à la réunion concernant les propositions faites aux sapeurs-pompiers à l’occasion des Jeux Olympiques et Paralympiques (JOP).
Ces dispositions réglementaires présentées dans la précipitation, seront soumises à l’avis de la CNSIS exceptionnelle et au CSFPT : les SPP et PATS pourront éventuellement bénéficier de faibles mesures d’accompagnement pour leur engagement lors des JOP 2024 !
Une fois de plus, les propositions du Ministère de l’Intérieur et de nos employeurs, ne sont pas à la hauteur de l’engagement des sapeurs-pompiers.
Le Directeur Général nous explique que le droit commun n’est pas adapté pour compenser l’intense engagement
des sapeurs-pompiers, cette raison nous indique que nous ne pouvons pas accepter l’utilisation du dispositif
rétrograde de l’IMO.
L’IMO c’est quoi ?
- Ce sont des IHTS « forfaitisables » (16h payées pour 24h)
- Ce sont des IHTS fiscalisées (impôts sur le revenus)
- Ce sont des IHTS low-cost mais surtout payées par l’État
- Mais l’IMO c’est toujours mieux que l’indemnité de SPV pour les doubles statuts (SPPV)
Quoiqu’il en soit les primes ou IMO, « doivent » être versées aux agents !
Les proposition de la FA-FPT
Les amendements portés par la FA-FPT lors du prochain Conseil Supérieur vendredi prochain seront clairs :
Contraindre par les employeurs à verser ces primes et indemnités qui sont financées par l’Etat !
En effet, il serait totalement irrespectueux et immoral, bien que légal, pour un établissement public de percevoir la dotation de l’État correspondant aux personnels engagés sans la reverser ensuite à ces derniers !
Les annonces en détail
- Prime de 1600€ pour 10 jours de mobilisation sur les Jeux Olympiques et Paralympiques, avec possibilité de proratisation : 160€ / jour
- Prime de 1900€ pour les agents du SDIS des Yvelines plus particulièrement impactés.
- Extension de l’IMO : Indemnité de mobilisation opérationnelle pouvant être versée sur des dispositifs préventifs locaux (pour les départements recevant des épreuves)
- Prise en charge à 100% par l’État pour les SIS qui mettent à disposition le personnel en renfort extra-départemental.
- Co-financement à 50% État – 50% collectivités pour les SIS des départements qui accueillent des épreuves.