L’article Augmentation des salaires : êtes-vous concernés ? est apparu en premier sur FAFPT.
]]>Qu’est-ce que vous faites avec 1 500 € aujourd’hui ? Qu’est-ce que vous faites ?
Toutefois, il a reconnu que le contexte économique actuel pourrait limiter les possibilités d’augmentations salariales. “Nous sommes tenus par certaines difficultés économiques”, a-t-il expliqué. Malgré ces contraintes, il estime qu’une réflexion à moyen et long terme sur la rémunération des agents publics est nécessaire.
Loin d’une revalorisation générale via la hausse du point d’indice, il privilégie une approche ciblée en faveur des bas salaires. Selon lui, ces agents subissent aujourd’hui une véritable “paupérisation”, et il considère qu’une augmentation de leurs rémunérations serait légitime. Cependant, il précise que cette position est une proposition personnelle et qu’elle “n’engage pas le gouvernement”.
En parallèle, les discussions à venir ne devraient pas inclure le développement de la rémunération au mérite, une mesure défendue par l’ancien ministre Stanislas Guerini. “J’ai pris l’engagement de ne pas la remettre sur la table”, a affirmé Marcangeli.
Le 18 mars dernier, notre Secrétaire Général Pascal Kessler rencontrait le cabinet du ministre Laurent Marcangeli pour discuter de l’agenda social et des priorités du gouvernement. Malgré des échanges sur la question salariale, aucun engagement concret n’a été pris. La FA-FPT s’inquiète particulièrement du manque d’attractivité de la Fonction publique, un problème aggravé par l’érosion du pouvoir d’achat des agents. Le syndicaliste souligne que cette attractivité ne peut attendre des mesures à long terme : des solutions immédiates sont nécessaires pour éviter une aggravation des difficultés de recrutement et de fidélisation dans les services publics.
Cette annonce intervient alors que l’Insee confirme un décrochage salarial entre la fonction publique et le secteur privé. En effet, à volume de travail égal, le salaire net moyen des agents publics est désormais inférieur de 3,7 % à celui des salariés du privé. Une tendance qui s’est inversée en 2013, après plusieurs décennies où le public était mieux rémunéré.
L’évolution des salaires dans le secteur privé a été plus rapide, notamment grâce aux revalorisations du SMIC et aux négociations des conventions collectives. De son côté, la fonction publique a souffert du gel du point d’indice, ce qui a freiné la progression des rémunérations. Cette différence touche particulièrement les cadres, qui perçoivent en moyenne 19,7 % de moins que leurs homologues du privé.
La Fédération Autonome se félicite des propos du Ministre, mais prévient : pas de valorisation salariale pour les fonctionnaires en fonction de leurs cadres d’emplois, leurs diplômes, etc. Nous continuons à porter des revendications pleines de justice et d’équité pour les agents :
L’article Augmentation des salaires : êtes-vous concernés ? est apparu en premier sur FAFPT.
]]>L’article Négociations dans la Fonction publique : l’attractivité ne peut attendre ! est apparu en premier sur FAFPT.
]]>Le 18 mars dernier, les organisations syndicales de la Fonction publique ont été reçues par le cabinet du Ministre Laurent Marcangeli. Cette rencontre visait à établir un agenda social et à discuter des priorités du gouvernement pour les agents publics. Parmi les sujets abordés, la question salariale a été au cœur des discussions, bien que l’exécutif n’ait formulé aucun engagement ferme.
Si l’entourage du ministre affirme que « la porte à une négociation salariale n’a pas été fermée », il reste que celle-ci dépendra de nombreux facteurs, notamment le ciblage et la préparation budgétaire pour 2026. Une réserve qui inquiète la FA-FPT qui dénonce depuis plusieurs mois un contexte où les agents publics subissent une érosion continue de leur pouvoir d’achat.
Pascal Kessler, représentant de la FA-FP, a jugé la rencontre « cordiale », mais regrette : « Rien de concret n’est sorti de cette rencontre ». Il rappelle que l’attractivité de la Fonction publique est un enjeu pressant et ne peut se limiter à des perspectives à long terme.
« L’attractivité, c’est maintenant et pas demain. [Elle] ne peut attendre 2050 pour une mise en œuvre effective”.
En effet, alors que les services publics peinent déjà à recruter et à retenir leurs agents, une politique salariale ambitieuse doit être engagée sans attendre. Les négociations doivent déboucher sur des avancées immédiates, sous peine d’accentuer la crise d’attractivité qui touche de nombreux secteurs de la Fonction publique.
Pour le syndicat, les mesures correctives sont nombreuses :
Le gouvernement doit maintenant préciser ses intentions, un nouvel agenda social étant attendu d’ici quelques jours. La FA-FPT restera vigilante et mobilisée pour obtenir des mesures concrètes en faveur des agents publics.
L’article Négociations dans la Fonction publique : l’attractivité ne peut attendre ! est apparu en premier sur FAFPT.
]]>L’article Communiqué : la FA-FPT reste très attentive au comportement du gouvernement est apparu en premier sur FAFPT.
]]>Parallèlement à ce rendez-vous, la nouvelle Ministre Chargée des comptes publics Amélie de Montchalin a confirmé l’abandon du passage de 1 à 3 jours de carence, mais maintient la réduction du traitement en cas de maladie ordinaire de 100 % à 90 % pour les trois premiers mois. La FA-FPT s’oppose à cette mesure et exige une réflexion plus globale sur les causes des arrêts de maladie.
François Bayrou a annoncé la réduction de l’effort financier demandé aux collectivités dans le projet de loi de finances 2025 ; effort budgétaire qui pourrait avoir des conséquences sur les investissements et le budget de fonctionnement.
La FA-FPT reste vigilante quant aux projets du gouvernement concernant les agents et fonctionnaires territoriaux.

L’article Communiqué : la FA-FPT reste très attentive au comportement du gouvernement est apparu en premier sur FAFPT.
]]>L’article 40 jours sans salaire : l’attente sera longue pour les fonctionnaires est apparu en premier sur FAFPT.
]]>Cette situation s’explique par l’application stricte de la règle de l’antépénultième jour ouvrable pour le versement des salaires des fonctionnaires. Cependant en décembre, comme chaque année, cette règle diffère avec un versement anticipé pour tenir compte des fêtes de fin d’année. Le mois de janvier lui, ne bénéficie pas d’une telle exception. Cette situation conduit donc en 2025 à une période inédite de 40 jours entre deux salaires, créant un trou financier pour des agents de plus en plus nombreux. Pour connaître le calendrier de versement des salaires…
La précarisation des agents publics devient une réalité alarmante. Sur les 9 premiers mois de 2024, les statistiques ont montré une augmentation de 8% des dépôts de dossiers de surendettement. Ce qui n’empêche pas le gouvernement Barnier d’annoncer fin octobre la suppression de la GIPA pour 2024 ! Une décision inadmissible pour la FA-FPT. D’autant plus que les situations de difficulté financière touchent particulièrement les catégories C, souvent en première ligne dans les services publics de proximité.
Face à cette situation, la FA-FPT réitère ses demandes pour une meilleure reconnaissance financière des agents territoriaux. Parmi les propositions portées par le syndicat :
La FA-FPT rappelle que le salaire net moyen des fonctionnaires territoriaux (2145€) reste inférieur à celui du secteur privé (2630€), une situation intolérable dans un contexte où l’inflation frappe durement tous les ménages, sans exception.
La FA-FPT invite tous les agents à se mobiliser pour faire entendre leur voix. Rejoindre notre syndicat, c’est agir pour des revendications concrètes et porter un message clair : les fonctionnaires doivent pouvoir vivre dignement de leur travail.
La Fédération Autonome a la volonté de déterminer seule ses revendications, en dehors de tout esprit partisan, notamment sans l’intervention des partis politiques ou des obédiences religieuses. C’est la possibilité pour elle de négocier et de contracter avec tous ses interlocuteurs.
Pour suivre nos dernières actualités, vous pouvez vous inscrire à la newsletter ou télécharger l’application sur votre smartphone (Android via Google Play / IOS via App Store) !
L’article 40 jours sans salaire : l’attente sera longue pour les fonctionnaires est apparu en premier sur FAFPT.
]]>L’article Pouvoir d’achat : en 2022, le salaire net moyen des fonctionnaires territoriaux a chuté est apparu en premier sur FAFPT.
]]>En 2022, le salaire net moyen des agents de la FPT a diminué de 1,1 % en euros constants*, après une première baisse de 0,5 % en 2021. Cette chute intervient dans un contexte de forte inflation atteignant +5,2 %, réduisant davantage le pouvoir d’achat des fonctionnaires, qui représentent 77 % des effectifs de la FPT. Malgré une hausse en euros courants, grâce notamment à une revalorisation du point d’indice de +3,5 % en juillet 2022, l’augmentation n’a pas compensé la flambée des prix.
*c’est-à-dire corrigé de l’inflation
L’étude apporte des chiffres sur cette disparité encore trop ancrée dans les collectivités : les femmes travaillant dans la FPT ont perçu en moyenne 7,9 % de moins que leurs homologues masculins. À profil équivalent (statut, poste, et ancienneté), cet écart demeure stable à 4,8 %. Ce déséquilibre reflète des inégalités structurelles, notamment une surreprésentation des femmes dans les postes moins rémunérateurs et à temps partiel. Les femmes connaissent plus fréquemment des interruptions de carrière, freinant leurs trajectoires salariales. Elles composent pourtant 59 % des agents, mais seulement 50 % des mieux rémunérés, accentuant le besoin d’une politique ambitieuse pour atteindre la parité salariale.
Un des seuls points positifs qui ressort du document : pour les agents en poste chez le même employeur en 2021 et 2022, le salaire net moyen a progressé de 0,2 % en euros constants. Cette évolution est attribuée à des titularisations et à des revalorisations de certaines grilles indiciaires, en particulier pour les catégories C. Ces augmentations témoignent d’un effort pour soutenir les agents les plus fragiles, mais elles restent très insuffisantes face à l’érosion globale des salaires.
Alors qu’une crise d’attractivité dans la fonction publique n’est plus à prouver, la FA-FPT demande :
La FA-FPT considère ces mesures comme indispensables pour restaurer la confiance des agents et garantir une rémunération juste et digne dans la fonction publique territoriale.
L’article Pouvoir d’achat : en 2022, le salaire net moyen des fonctionnaires territoriaux a chuté est apparu en premier sur FAFPT.
]]>L’article Le 5 décembre est une alerte au futur gouvernement. est apparu en premier sur FAFPT.
]]>Notre organisation syndicale FA-FPT se félicite de cette mobilisation, qui a permis aux agents d’exprimer leur refus de l’allongement du délai de carence à 3 jours, de la diminution de l’indemnisation des jours d’arrêt maladie et du non-versement de la GIPA en 2024. Ces mesures, portées par le ministre démissionnaire Guillaume Kasbarian, doivent être oubliées.
La FA-FPT demande au futur gouvernement de rétablir la confiance et d’ouvrir des chantiers relatifs à l’attractivité de la Fonction publique et à la fidélisation des agents, en passant par le dialogue social et la négociation collective. Nous appelons également à la construction d’une loi de Finances pour 2025 prévoyant des moyens adéquats pour les missions de services publics, la création d’emplois, des mesures salariales générales, la refonte des grilles indiciaires et le renforcement des politiques d’égalité salariale et professionnelle entre les femmes et les hommes.
La FA-FPT continuera à porter ces revendications et appellera à poursuivre la mobilisation.
Retrouver ce communiqué commun dans votre espace personnel ici

L’article Le 5 décembre est une alerte au futur gouvernement. est apparu en premier sur FAFPT.
]]>L’article Expression directe décembre 2024 est apparu en premier sur FAFPT.
]]>

L’article Mobilisation du 5 décembre 2024, ensemble faisons entendre notre totale opposition ! est apparu en premier sur FAFPT.
]]>L’article Fonctionnaires : le dialogue social peut-il sauver la prime GIPA ? est apparu en premier sur FAFPT.
]]>Lors de son audition par la commission des lois le 24 octobre, le ministre a déclaré :
« La GIPA, Garantie Individuelle du Pouvoir d’Achat, comme vous le savez, est un dispositif qui a été créé en 2008. À l’époque, il avait été créé pour une durée de 2 ans. (…) Son coût a été en 2023 de 146 millions d’euros et le dispositif n’a pas été forcément satisfaisant dans son mode de calcul puisque, contrairement à ce que j’ai pu entendre, elle profite surtout aux agents de catégorie A. 56 % des bénéficiaires sont de catégorie A. À l’inverse, elle bénéficie peu aux catégories C. Étant donné que l’inflation est en décroissance, (…) hier, j’ai effectivement proposé, et je l’assume, dans l’agenda social, la question de la suppression de la GIPA. Nous en discuterons avec les organisations syndicales. »
Si ces déclarations peuvent laisser entrevoir une lueur d’espoir, il est important de rappeler que le nombre de fonctionnaires susceptibles de bénéficier de la GIPA en 2024 risque d’être bien supérieur aux 200 000 de l’année dernière.
La FA-FPT (Fédération autonome de la fonction publique territoriale) a d’ores et déjà dénoncé cette proposition, la qualifiant d’attaque contre le pouvoir d’achat des agents. Elle insiste sur le fait que la GIPA est un outil essentiel pour compenser la perte de pouvoir d’achat liée à l’inflation, notamment pour les agents bloqués en fin de grille indiciaire.
Il est vrai que la GIPA bénéficie davantage aux agents de catégorie A. Ceci s’explique notamment par le fait que beaucoup d’agents de catégorie C, souvent très proches du SMIC, ont bénéficié des revalorisations salariales liées à l’augmentation du SMIC, indexé sur l’inflation. Pour autant, de plus en plus d’agents de catégorie C sont éligibles à la GIPA.
Il est important de souligner que tous les fonctionnaires, quelle que soit leur catégorie, subissent les effets de l’inflation. Un agent de catégorie A n’est pas nécessairement « riche ». À titre d’exemple, un assistant socio-éducatif, agent de catégorie A, commence sa carrière avec un salaire indiciaire net de 1 543,34 € et perçoit 1 785,59 € net après 10 ans de carrière, un niveau de rémunération bien inférieur au salaire médian du privé (2 091 € net par mois).
Le ministre met en avant le coût de la GIPA en 2023, qui s’élève à 146 millions d’euros. Il est crucial de rappeler que ce montant représente également la perte de pouvoir d’achat cumulée des fonctionnaires. Si 200 000 agents ont bénéficié de la GIPA en 2023, cela signifie une perte moyenne de 730 € de pouvoir d’achat par agent !
Avec le tassement des grilles indiciaires, de plus en plus de fonctionnaires, notamment de catégories B et C, se retrouvent bloqués au dernier échelon de leur grille pendant de nombreuses années, sans possibilité de progression salariale. La GIPA constitue alors un outil essentiel pour compenser la perte de pouvoir d’achat liée à l’inflation.
Face à cette situation préoccupante, la FA-FPT propose plusieurs solutions pour préserver le pouvoir d’achat des fonctionnaires :
Le dialogue social qui s’ouvre le 12 novembre prochain sera déterminant pour l’avenir de la GIPA et du pouvoir d’achat des fonctionnaires. La FA-FPT sera présente à cette réunion et défendra avec force les intérêts des agents. Il est essentiel de parvenir à un accord qui garantisse une juste compensation de la perte de pouvoir d’achat subie par les agents publics avec le gouvernement.
Pour rester informé des dernières actualités sur la GIPA et la réforme de la fonction publique, inscrivez-vous à notre newsletter !
L’article Fonctionnaires : le dialogue social peut-il sauver la prime GIPA ? est apparu en premier sur FAFPT.
]]>