L’article Autorisations spéciales d’absence : la FA-FP et la FA-FPT dénoncent un recul des droits des agents publics est apparu en premier sur FAFPT.
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Un passage en force malgré une opposition unanimeAprès un premier vote unanimement défavorable le 8 avril 2026, le gouvernement a reconvoqué le CCFP le 29 avril pour représenter son projet de décret sur les ASA. Pour la FA-FP et la FA-FPT, cette méthode revient à ignorer le dialogue social, alors que le vœu de retrait du texte avait également été soutenu par les employeurs territoriaux.
Comme le rappelle cet article d’Acteurs publics, le gouvernement a proposé de nouvelles concessions, notamment le classement des ASA pour mariage ou PACS parmi les autorisations de droit, avec une entrée en vigueur prévue au 1er janvier 2027. Mais pour la Fédération Autonome et ses composantes, ces ajustements ne répondent pas au problème de fond : le projet reste porteur de reculs sociaux.
Des droits familiaux fragilisésLa FA-FP et la FA-FPT dénoncent un texte qui place encore trop de situations familiales lourdes sous le filtre des nécessités de service. Cela signifie qu’un agent pourrait voir son absence refusée dans des moments pourtant essentiels de sa vie personnelle : décès d’un proche, garde d’un enfant malade, accompagnement lié au handicap, examen lors d’une grossesse, PMA ou adoption.
Cette logique est d’autant plus préoccupante qu’elle risque d’aggraver les inégalités entre les femmes et les hommes. Nous n’avons eu de cesse d’alerter sur un texte qui pèse particulièrement sur les agents assumant des responsabilités familiales, alors même que les négociations sur l’égalité professionnelle piétinent.
Un décret qui pourrait empêcher les droits plus favorables localementL’un des points dénoncés concerne la remise en cause du principe d’amélioration locale des droits. Nous demandons depuis le départ que les ASA constituent un socle minimal, protecteur et opposable, pouvant être amélioré dans les collectivités, les établissements ou les administrations.
Amendement non retenu par le gouvernement, nous dénonçons un risque de “nivellement par le bas” : les accords ou pratiques locales plus favorables pourraient être fragilisés, voire écrasés, au lieu d’être sécurisés.
Cette position syndicale rejoint d’ailleurs le cahier revendicatif de la FA-FPT, qui défend le rétablissement des possibilités d’accords locaux plus favorables concernant les droits et moyens syndicaux, ainsi qu’un dialogue social respectueux de la spécificité territoriale. Nous en sommes loin…
Une première victoire syndicaleLa FA-FP et la FA-FPT rappellent que la mobilisation a déjà permis d’obtenir un premier recul du gouvernement. Initialement, le projet de décret prévoyait notamment la réduction des jours pour mariage ou PACS et une modulation des absences pour enfant malade suivant son âge.
Sous la pression, ces mesures ont été retirées lors de la présentation du 8 avril. Une avancée qui reste toutefois insuffisante, puisque le texte continue de porter des reculs sociaux.
Une preuve que la mobilisation paie, mais doit se poursuivre.
La FA-FP et la FA-FPT exigent un véritable texte protecteurNotre revendication est claire : retrait du projet de décret et ouverture de véritables négociations. Pour la FA-FP et la FA-FPT, les autorisations spéciales d’absence doivent protéger les agents publics dans les moments importants de leur vie, pas devenir un outil de restriction.
Dans un contexte déjà marqué par les tensions sur les rémunérations, l’attractivité en berne de la Fonction publique et les conditions de travail toujours plus dures, ce projet alimente une colère légitime. La poursuite de ces politiques de régression sociale et budgétaire ne pourra que renforcer la mobilisation des agents publics.
Réaffirmons nos exigences : des ASA garanties, améliorables localement, respectueuses des réalités familiales et protectrices pour tous les agents publics.
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]]>L’article Kit de rentrée des ATSEM : derrière le poisson d’avril, une réalité bien moins drôle est apparu en premier sur FAFPT.
]]>Il est temps de lever le voile :
cette annonce était un poisson d’avril.
Une réaction qui en dit longSi cette information a été prise au sérieux par certains internautes, ce n’est pas un hasard.
C’est parce qu’elle répond à une attente réelle qui dure depuis trop longtemps :
Celle d’être enfin reconnus à la hauteur des missions exercées
Celle de disposer de conditions de travail dignes et adaptées
Celle de voir des mesures concrètes venir améliorer le quotidien
Le quotidien des ATSEM : engagement, polyvalence… et fatigueLes ATSEM sont des piliers de l’école maternelle.
Elles accompagnent les enfants dans chaque moment de la journée, participent aux activités, assurent l’entretien, gèrent les imprévus… souvent dans des conditions exigeantes : travail physique, bruit permanent, responsabilité éducative et effectifs parfois insuffisants…
Et pourtant, leur rôle reste encore trop souvent sous-estimé.
Un canular… pour révéler une réalitéCe “kit de rentrée” n’avait pas vocation à tromper gratuitement.
Il avait un objectif : INTERPELER !
Mettre en lumière une réalité simple : on nous parle parfois d’outils, de gadgets ou de symboles… alors que les véritables enjeux sont ailleurs.
La reconnaissance ne se résume pas à un kitLes agents territoriaux — et les ATSEM en particulier — n’attendent pas des effets d’annonce. Ils attendent :
une revalorisation salariale à la hauteur de leur engagement
des conditions de travail améliorées
des effectifs suffisants pour assurer leurs missions correctement
une véritable reconnaissance de leur rôle éducatif et social
Dans son cahier revendicatif, la FA-FPT porte notamment des mesures concrètes :
Ce que ce “poisson d’avril” révèleSi le canular a fonctionné, c’est parce qu’il touche à quelque chose de profondément réel :
un manque de reconnaissance
un besoin urgent d’amélioration des conditions de travail
une fonction publique territoriale qui peine à attirer et à fidéliser
Et derrière l’humour, il y a une forme de lassitude.
La FA-FPT reste mobiliséeÀ la FA-FPT, nous continuerons à défendre les agents territoriaux avec sérieux et détermination.
Parce que leur quotidien mérite mieux que des illusions. Parce que leurs missions sont essentielles.
Et parce que la reconnaissance — la vraie — ne doit pas être une blague que l’on nous sort le 1er avril de chaque année !
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]]>L’article [Poisson d’avril] Un kit national pour les ATSEM dès la rentrée 2026 est apparu en premier sur FAFPT.
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Retrouvez les dans notre article : [ urlr.me/wHWYJ4 ]
Dans le cadre des réflexions engagées autour de la petite enfance et du fonctionnement des écoles maternelles, une nouvelle mesure devrait voir le jour à l’échelle nationale : la mise en place d’un kit de rentrée dédié aux ATSEM (Agents Territoriaux Spécialisés des Écoles Maternelles).
Selon plusieurs sources concordantes, ce dispositif viserait à harmoniser les conditions matérielles d’exercice des agents sur l’ensemble du territoire.
Un équipement standardisé pour accompagner les missions du quotidienCe kit national ATSEM serait distribué à chaque agent en début d’année scolaire, via les services éducations des collectivités territoriales.
Il comprendrait notamment :
un tablier professionnel personnalisé, adapté aux activités en maternelle
une trousse pédagogique complète (feutres, ciseaux, colle, matériel créatif)
un kit hygiène et premiers soins (gel, gants, lingettes, pansements)
un petit sifflet de gestion de groupe, destiné à faciliter les transitions et déplacements
un guide pratique des situations du quotidien en maternelleL’objectif affiché serait double : faciliter le travail des agents et garantir un socle commun d’équipement, quelle que soit la collectivité.
Une réponse aux disparités entre collectivitésAujourd’hui, les conditions matérielles des ATSEM varient fortement d’une commune à l’autre.
Certaines collectivités investissent dans du matériel adapté et renouvelé régulièrement, tandis que d’autres laissent aux équipes le soin de composer avec des moyens plus limités. Certains agents sont même obligés d’acheter les fournitures administratives eux-mêmes…
Ce kit national permettra ainsi de réduire les inégalités et d’assurer un minimum d’équipement à chaque agent.
« Il s’agit de reconnaître concrètement les missions exercées au quotidien par les ATSEM, en leur donnant des outils adaptés », indique un membre du ministère de l’Éducation.
Un rôle clé dans le quotidien des écoles maternellesPrésents aux côtés des enseignants, rappelons que les ATSEM assurent des missions essentielles :
Autant de tâches qui nécessitent polyvalence, réactivité et adaptation permanente.
Une initiative qui interroge au-delà du matérielAu-delà de l’équipement, cette mesure pose aussi la question de la reconnaissance globale du rôle des ATSEM.
Si un kit de rentrée peut constituer un signal positif, il ne saurait à lui seul répondre aux enjeux plus larges rencontrés sur le terrain :
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]]>L’article Agents publics bloqués à l’étranger : la FA-FPT interpelle le ministre est apparu en premier sur FAFPT.
]]>Face aux perturbations des transports aériens liées au conflit au Moyen-Orient, certains agents publics se retrouvent aujourd’hui dans une situation complexe : impossible de rejoindre leur service, sans que cela relève de leur responsabilité.
C’est dans ce contexte que la FA-FP et la FA-FPT ont été les premiers à officiellement saisir David Amiel, le ministre de l’Action et des Comptes publics.
Objectif : garantir une réponse claire et équitable pour les agents concernés.
Une solution claire : des autorisations spéciales d’absence (ASA)Dans un courrier en date du 23 mars 2026, nos organisations syndicales demandent la mise en place d’une circulaire nationale.
Cette circulaire viserait à :
Comme le rappelle la lettre, des dispositifs similaires ont déjà été mis en œuvre dans des situations comparables, notamment lors du nuage de cendres volcaniques en 2010.
Une question de bon sens…Les agents concernés ne sont ni en faute, ni absents volontairement. Ils subissent une situation internationale exceptionnelle.
Il est donc essentiel que :
C’est une question de justice sociale, mais aussi de cohérence dans la gestion publique.
La FA-FPT, 1ère dans la mobilisationÀ travers ce courrier, la FA-FPT réaffirme son rôle : porter la voix des agents sur le terrain national, anticiper les difficultés concrètes rencontrées et obtenir des réponses rapides et adaptées.
Première organisation syndicale à avoir interpelé les autorités sur le sujet, nous resterons particulièrement attentifs aux suites données par le ministère.
Nous vous invitons à relayer cette information auprès des agents susceptibles d’être concernés et à rester vigilants localement sur les réponses apportées par les employeurs. Vous pouvez vous rapprocher d’un syndicat local pour être accompagné en cas de besoin :
L’article Agents publics bloqués à l’étranger : la FA-FPT interpelle le ministre est apparu en premier sur FAFPT.
]]>L’article Réforme du temps partiel thérapeutique dans la fonction publique : un recul qui inquiète les agents territoriaux est apparu en premier sur FAFPT.
]]>Selon le communiqué intersyndical, les pistes actuellement évoquées iraient pourtant dans le sens d’un durcissement de l’accès au dispositif et d’un affaiblissement des droits des agents publics, en particulier dans les métiers les plus exposés.
Le temps partiel thérapeutique n’est pas un avantage accessoire. Dans le droit actuel, il permet à un agent public de continuer à exercer ses fonctions lorsque cette organisation du travail favorise l’amélioration de son état de santé, ou lui permet de bénéficier d’une rééducation ou d’une réadaptation professionnelle. Le Code général de la fonction publique précise aussi que ce temps partiel :
Autrement dit, il s’agit d’un outil concret de santé au travail et de sécurisation du parcours professionnel.
Dans le communiqué intersyndical du 20 mars 2026, les organisations signataires dénoncent une réforme du TPT présentée comme une concertation, mais qui se traduirait en réalité par plusieurs restrictions. Le texte évoque notamment :
La Fédération Autonome que ces mesures exposeraient les agents à davantage de refus, de pressions et d’incertitudes, alors même qu’aucun bilan sérieux du recours au dispositif n’a pas été présenté aux organisations syndicales.
Pour la fonction publique territoriale (FPT), l’enjeu est particulièrement important. Les collectivités emploient de nombreux agents sur des postes physiquement et psychologiquement exigeants, avec des contraintes d’organisation fortes et une exposition réelle à l’usure professionnelle. Les données publiées par la DGAFP montrent en outre que la FPT est le versant le plus âgé de la fonction publique, avec un âge moyen de 46 ans en 2023. Elles indiquent aussi que 62 % des agents territoriaux sont des femmes. Dans ce contexte, fragiliser le temps partiel thérapeutique fonction publique reviendrait à affaiblir un levier précieux pour prévenir les ruptures de carrière, accompagner les reprises d’activité et maintenir les agents dans l’emploi sans aggraver leur état de santé.
Le communiqué insiste sur un point central : les femmes seraient particulièrement touchées par ce projet. Le dispositif est largement mobilisé par des agentes exerçant des métiers pénibles ou soumis à de fortes contraintes. Cette alerte s’inscrit dans une réalité plus large : à l’échelle de l’ensemble de la fonction publique, les femmes représentent 64 % des agents publics.
Dans le même temps, le portail de la fonction publique met en avant la poursuite des travaux sur l’égalité professionnelle, avec un accord de méthode soutenu par la FA-FP. C’est précisément ce décalage qui alimente notre incompréhension : comment afficher un objectif d’égalité professionnelle tout en remettant en cause un dispositif qui protège concrètement des agentes plus exposées à certaines formes d’usure et d’interruption de parcours ?
Ce dossier dépasse la seule question technique. Il touche à la conception même du service public et au respect des droits des agents publics. Un agent qui reprend progressivement après une maladie ne doit pas être placé sous pression administrative ou managériale. Il doit pouvoir bénéficier d’un cadre clair, protecteur et respectueux de la prescription médicale. Rendre le dispositif plus difficile d’accès, conditionner davantage son obtention, ou fragiliser la reconstitution des droits reviendrait à déplacer la contrainte sur l’agent malade au lieu de traiter les causes profondes :
Cette ligne est cohérente avec le combat quotidien de la FA-FP et de la FA-FPT : aucun recul en matière de santé au travail n’est acceptable.
Sur le fond, la question de la FA-FPT est simple : veut-on une fonction publique capable d’accompagner réellement les agents lorsqu’ils traversent un problème de santé, ou veut-on rendre plus difficile l’accès à un droit qui permet d’éviter l’exclusion professionnelle ? Le temps partiel thérapeutique dans la fonction publique est conçu pour maintenir l’agent dans l’emploi, sécuriser sa reprise et favoriser son rétablissement. C’est ce que rappellent les textes en vigueur. Pour la FPT, où les enjeux de vieillissement des effectifs, de féminisation des métiers et d’usure professionnelle sont bien réels, ce droit doit être consolidé, non restreint.
La FA-FPT continuera donc à défendre un principe clair : protéger la santé au travail, garantir les droits des agents publics et refuser toute réforme qui transformerait un outil de protection en nouveau parcours d’obstacles.
L’article Réforme du temps partiel thérapeutique dans la fonction publique : un recul qui inquiète les agents territoriaux est apparu en premier sur FAFPT.
]]>L’article 17 mars 2026 – Journée mondiale du travail social est apparu en premier sur FAFPT.
]]>Aussi, cette année, la journée mondiale du travail social a pour thème : « Ensemble pour l’espoir et l’harmonie. L’esprit Harambee pour réconcilier une société divisée ».
La FA-FPT rappelle dans un communiqué national plusieurs revendications importantes pour ces métiers, notamment :
Donnons localement et à l’échelle du pays de la visibilité à ces métiers essentiels de la fonction publique territoriale.
L’article 17 mars 2026 – Journée mondiale du travail social est apparu en premier sur FAFPT.
]]>L’article 8 mars 2026 : journée internationale de lutte pour les droits des femmes est apparu en premier sur FAFPT.
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Droits des femmes : le message porté par la FA-FPTMalgré l’accord du 30 novembre 2018 sur l’égalité professionnelle, signé dans la fonction publique, les avancées demeurent inégales et insuffisantes pour les agentes territoriales.
La FA-FPT porte plusieurs revendications concrètes :
La FA-FPT insiste également sur la nécessité de mieux prendre en compte la santé des femmes au travail, afin de réduire les inégalités encore trop souvent ignorées.
L’objectif est clair : parvenir à une réelle égalité professionnelle et salariale entre les femmes et les hommes dans la fonction publique territoriale.
L’article 8 mars 2026 : journée internationale de lutte pour les droits des femmes est apparu en premier sur FAFPT.
]]>L’article Disparition de Gérard REIMINGER est apparu en premier sur FAFPT.
]]>Dimanche 18 janvier, notre ami Gérard REIMINGER (il a été Vice-président de l’USAE-FPT, Président du syndicat de la Ville de Strasbourg, Trésorier du journal de l’écho, Vice-Président du CA du CNFPT, Membre du bureau fédéral, Président de la Mutuelle Décès de l’USAE-FPT) s’est endormi paisiblement, entouré de sa famille.
Nous perdons en lui un grand syndicaliste, qui a forgé, avec d’autres compagnons de route, l’histoire de notre Fédération. Avec son caractère solide et entier, il a construit et défendu ardemment l’AUTONOMIE de la FA-FPT, en des moments difficiles. Pilier de l’Union Syndicale Autonome de l’Est, membre pendant de longues années du Bureau fédéral en tant que trésorier, il a permis à notre syndicat de fonctionner dans de bonnes conditions, malgré l’absence de subventions des pouvoirs publics. Il a aussi représenté la FA-FPT au Centre National de la Fonction publique Territoriale, en tant que vice-président de cette instance pendant plusieurs années. Ses interventions pertinentes et éclairées étaient appréciées, lors de nos congrès et comités fédéraux. Enfin, il présidait encore la Mutuelle Décès de l’USAE, portant ainsi les valeurs historiques et mutualistes de cette institution.
Que son riche parcours et son engagement, servent d’exemple.
À Jacqueline son épouse, à ses fils ainsi qu’à sa famille, la FA-FPT présente ses condoléances sincères et attristées.
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]]>L’article Belle année 2026 est apparu en premier sur FAFPT.
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